NOTRE HISTOIRE

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APOLIMER a parcouru un long chemin entre les terres, les mers et les airs depuis sa création en 2015 à la pointe de la Bretagne, à Brest, dans un espace hybride entre la biogéochimie, l'anthropologie et la sociologie politique des sciences. Le projet est né au croisement de la mer, des terres agricoles, du ciel breton et de la forêt, à la pointe du Finistère... là où tout commence, là où s'ouvre le Monde. Nous avons décidé de croiser nos regards sur la "gouvernance des mers et de l'Océan en vue de sa gestion durable", entre chercheurs d'horizons divers, ingénieurs écologues et praticiens des territoires, pour explorer, ensemble, les pistes possibles d'inversion des trajectoires insoutenables, pour contribuer à insuffler dans l'action publique et collective, la conscience des continuités écologiques. En se fondant sur la diversité des savoirs et le rééquilibrage des rapports inégaux de pouvoir, en identifiant les interdépendances nécessaires à la "soutenabilité" de la vie sur Terre, nous contribuons, au-delà du diagnostic scientifique, à transférer de la sphère scientifique à la sphère publique, des concepts pour l'heure encore très abstraits pour beaucoup et largement normatifs. 

Une trajectoire interdisciplinaire aux profonds ancrages disciplinaires 

APOLIMER a été cofondé à Brest en 2015 par un binôme interdisciplinaire, le biogeochemiste Olivier Ragueneau et l’anthropologue du politique Camille Mazé, tous deux chercheurs au Laboratoire des sciences de l’environnement marin. APOLIMER a d’abord été créé comme un pont entre la faculté Victor Segalen de l’Université de Bretagne occidentale et l’Institut universitaire européen de la mer, sous forme d’une Structure coopérative de recherche. Le projet a ensuite été soutenu par l’Institut écologie et environnement du CNRS qui l’a labellisé Réseau thématique pluridisciplinaire international entre 2016 et 2018. Puis la Fédération de recherche sur les enjeux environnementaux et le développement durable de l'Université de La Rochelle a apporté son soutien pour l’implantation du groupe au LIENSs et à La Rochelle Université, en lien avec le projet d’établissement consacré au développement d’un Littoral urbain durable et intelligent. APOLIMER est aujourd’hui partenaire de plusieurs Chaires d'excellence: la Chaire Territoires et mutations de l'action publique, IEP Rennes, la Chaire Outre-mer de Science Po Paris ou encore la Chaire ECOMM, Conservation des oiseaux et des mamifères marins (CEBC / LIENSs CNRS Région Nouvelle-Aquitaine).

De Brest à La Rochelle en passant par Paris, nos ports d'attache ouverts sur le Monde 

A partir de Brest et de La Rochelle situés sur la côté atlantique en France, nous avons élargi nos ports d’attache. Nous avons d'abord structuré le Groupe One et nous nous sommes connectés à un réseau international de collaborateurs de diverses disciplines. Ensemble, du simple échange intellectuel à la construction de projets communs, nous travaillons en étroite interaction avec les décideurs, les acteurs privés, les gestionnaires d'écosystèmes et de ressources naturelles, en se plaçant au plus près des communautés locales et des territoires.

Un savoir pour la soutenabilité

Faire de la Planète bleue un commun pour éviter son naufrage, tel est notre objectif collectif. A l'heure où se multiplient les appels en "ONE", à créer Un Océan (One Ocean), Une Eau (One Water), Une santé (One Health) et plus rarement Une Humanité (One People) ou Une Paix (One Peace), nous engageons la recherche dans une pensée sans silos pour penser l'unité et notre capacité - ou non - à construire cette unité, intellectuellement, philosophiquement, socialement, politiquement sur la nécessaire prise en compte de la complexité, des chocs, des incertitudes et des certitudes ignorées.

A partir de la mise en lumière de la fabrique de l'ignorance et de l'inertie à changer de modèle et de système, il convient de dépasser la position critique surplombante, de se confronter au terrain au plus près des communautés, de refonder nos manières de faire de la science pour la mettre à disposition des écosystèmes, de la biosphère et des sociétés humaines qui en dépendent.

Il convient de travailler de manière intégrée, ouverte et connectée, pour penser Une Planète (One Planet) et les trajectoires que nous lui faisons prendre, pour bâtir une science - ou plutôt une forme hybride de savoirs - connectée à la société, fondée sur l'acquisition de connaissances dites légitimes ainsi que sur les autres types de savoirs. (One science for Sustainability).